J'ai foiré ma newsletter pendant des années
Les 9 erreurs que tu peux facilement éviter
J’ai lancé ma newsletter backstages en Février 2017 (ni plus ni moins que les coulisses de mon entreprise en ligne — tu peux t’y inscrire ici, c’est tous les dimanches). Et ma première newsletter a été envoyée à 69 personnes 👀 — j’étais tétanisée (mais on aura l’occasion d’en reparler dans de futurs contenus ! 😵💫😆).
Dernièrement, j’ai voulu aller voir à quoi ressemblaient mes toutes premières newsletters et… on connait tous ce moment gênant lorsqu’on relit nos anciens contenus, n’est-ce pas ?! J’étais vraaaiment partagée entre la honte et la satisfaction profonde d’avoir progressé/le chemin parcouru 🤭
Entre les objets d’email qui ressemblaient à des spams (on y passe tous ahah), les contenus sans âme et mes crises existentielles parce que 2 personnes s’étaient désabonnées, je suis vraiment passée par toutes les erreurs possibles et imaginables !
Évidemment, j’ai aujourd’hui le recul pour me dire que tous ces fails m’ont menée là où je suis aujourd’hui : plus de 12 000 abonnés qui soutiennent mes projets et avec qui je tisse des liens chaque semaine.
Alors plutôt que de garder mes erreurs pour moi (et te faire croire que j’ai toujours été super-pro 🤓), je vais plutôt te raconter mes 9 plus grandes erreurs. Autant qu’elles servent à quelque chose n’est-ce pas ?!
n°1 : j’écrivais comme si je m’adressais à une foule
Les deux premières années, à chaque fois que je commençais à rédiger ma newsletter, je pensais à touuuutes les personnes inscrites (qu’elles soient 69 ou 200). Et forcément, j’utilisais le “vous” !
Avec le recul, je trouve que ça rendait mes emails froids comme la mort, pas loin des courriers officiels de l’administration fiscale 🥲
Sans cesse dire “je vais vous raconter…” , “je vous retrouve la semaine prochaine…”, “vous êtes nombreux à me dire…” : ça créait une distance subtile mais persistante entre moi et mes lecteurs.
Et ça se ressentait clairement dans le très faible taux de réponse (!!!), alors que je n’attendais qu’une chose : tisser des liens et apprendre à connaître chaque humain inscrit sur ma liste — c’était raté 😬
Mais la distance n’était pas le seul problème : plus j’avais d’abonnés, plus il était psychologiquement difficile de m’adresser à tout le monde. C’était devenu hyper impressionnant ! (en plus j’ai toujours tendance à imaginer toutes ces personnes dans mon appartement, pas la meilleure strat’ pour redescendre en pression ahah)
Je ne retrouve plus le moment où j’ai définitivement switché du “vous” au “tu” mais je me souviens très bien de la sensation que j’ai ressentie : écrire comme si je ne m’adressais qu’à une seule personne était beaucoup moins impressionnant et beaucoup plus facile !
Et ça a instauré immédiatement une atmosphère plus intime. Propice aux réponses et aux discussions 💜
n°2 : je voulais plaire à tout le monde
Ma newsletter est née d’une extension de mon site web idontthink.fr sur lequel j’écris (depuis bientôt 10 ans omg) des contenus destinés aux entrepreneurs. En 2017, il y avait très peu de newsletters francophones pour cette cible-là, et au fond de moi ça me mettait un peu la pression (sans parler du fait que j’étais une femme, dans un domaine majoritairement masculin à ce moment-là !).
Par peur de prendre des risques, de déplaire et de perdre des abonnés, je restais “prudente” dans mes écrits : avec des sujets consensuels, sans trop prendre position ou oser affirmer mes pensées ou ma réalité. Genre : “5 conseils pour être + productif” 🤓
Ça a duré environ 1 an.
Après j’ai vraaaaiment commencé à m’ennuyer moi-même 😂
J’ai fini par comprendre que la peur ressentie parfois au moment d’appuyer sur “envoyer” n’était pas nécessairement un signal d’alarme, mais plutôt un signal qu’il y a une prise de risque dans mes écrits ⤵️
Alors j’ai commencé à partager des choses qui m’engageaient vraiment : mes chiffres (je partageais mon CA et mes dépenses, full transparence), mes convictions (par exemple : pour moi être entrepreneur c’était avoir la volonté d’aider des humains sur cette planète, pas de générer des millions en 6 mois), la réalité de l’entrepreneuriat loin des vitrines Instagram…
J’avais peur des désabonnements, mais la volonté d’écrire ce que je pensais vraiment est devenue plus forte que la peur de déplaire.
Et finalement, l’inverse s’est produit : il y a eu de + en + d’inscrits, de + en + de réponses à mes newsletters et j’ai naturellement attiré des personnes qui me ressemblaient 🥹
La peur n’a jamais disparu, elle a juste changé de sens avec les années : aujourd’hui, quand je ne ressens rien de particulier avant d’envoyer ma newsletter, c’est que je n’ai pas assez mis de “moi” dedans.





n°3 : j’étais gênée de promouvoir ma newsletter
Je me disais, naïvement, que si ma newsletter était cool, elle grandirait naturellement. Spoiler : non 😂 !
Si je suis 100% honnête avec toi, je n’avais pas envie que les gens voient ça comme si je disais : “inscris-toi tu vas recevoir des bangers chaque semaine” = alors que je n’avais absolument pas la prétention d’envoyer des bangers 😆 ! J’avais juste envie de partager mon quotidien, ma réalité, mes coulisses.
Du coup je n’en parlais pas ou peu 👀
Ma newsletter et mon blog ont toujours été le coeur de mon activité : ça fait 10 ans que je me lève le matin avec la guideline de produire un écrit qui va impacter et aider d’autres entrepreneurs en francophonie.
Et pour m’assurer d’impacter de nouveaux humains chaque semaine, je regardais mes statistiques (très) régulièrement.
Quand un jour j’ai réalisé que je n’avais récolté que 12 inscriptions à la newsletter en 6 mois, ça m’a mise face à la réalité : mes newsletters méritaient d’être lues par davantage de personnes que ça.
Il fallait que je passe la seconde pour donner la chance à ma newsletter d’exister pleinement dans le quotidien des entrepreneurs inscrits. Et de durer, des mois, voire des années (spoiler : ça a fonctionné ! 🎉).
À l’époque, je vendais déjà quelques produits digitaux, et je me suis demandé : pourquoi j’arrivais à vendre ces produits ? Parce que j’en parlais (!!!).
→ Alors pourquoi ça ne marcherait pas exactement pareil pour une newsletter gratuite ?!
Ça m’a permis de me détendre la nouille direct et de PROPOSER (ce verbe est important à mes yeux ahah) l’inscription plus régulièrement aux personnes avec qui j’étais en contact. Je n’avais aucune raison de me taire : c’est gratuit et tu peux te désinscrire à tout moment.
La première fois où j’en ai vraiment fait la promo, j’ai récolté beaucoup + d’inscriptions que ce que j’imaginais : il y avait plein de gens qui me suivaient (sur LinkedIn, sur Insta…) sans être abonnés à la NL. Et en vrai, je n’aurais jamais pensé qu’autant de personnes seraient prêtes à me suivre dans la relation plus intime qu’offre ma newsletter = agréable surprise 😍
Aujourd’hui, j’ai une landing page dédiée, où Julie et moi expliquons ce qu’il y a à l’intérieur, ce que les abonnés reçoivent, avec des retours d’abonnés en prime. Cette page de présentation est parfaite pour donner envie de nous rejoindre, sans avoir l’impression de quémander qui que ce soit 🤭
n°4 : un rendez-vous manqué
Je me souviendrai toujours de la première newsletter que je n’ai PAS envoyée : je n’avais pas anticipé la rédaction, et je me suis retrouvée au pied du mur avec une migraine de OUF 🤕
J’ai hésité. C’était la première fois que je n’étais pas en mesure d’honorer mon rendez-vous avec mon audience, j’avais clairement l’impression de leur poser un lapin mais je n’avais pas le choix (les migraineux, on se sait ! 💀).
→ J’ai reçu +10 messages de personnes inquiètes (!). Des emails qui demandaient si c’était normal de ne pas avoir reçu la newsletter, des DM Instagram qui demandaient si tout allait bien... 🥹 Au début j’ai un peu paniqué (la peur du désabonnement, tu connais) : “ils vont penser que je ne suis pas fiable…” (= clairement ma hantise ça).
Mais en réalité, ces messages inquiets étaient de chouettes compliments déguisés : mon absence était remarquée, ma présence comptait dans leur quotidien 🥰
Depuis, j’ai toujours des “jokers” d’avance : des newsletters evergreen prêtes à être envoyées à la place de ce que j’avais prévu initialement. Je m’en sers en moyenne 3 fois par an, souvent pour tanker des vacances ou parce que je me suis laissée emporter par l’euphorie du quotidien (et que je n’ai pas le temps de raconter sereinement ce qu’il s’est passé en coulisses).
Plutôt que de bâcler la rédaction en étant dans l’urgence, je préfère envoyer un joker et prendre le temps d’écrire le “vrai” contenu plus tard 🙏🏻 — d’ailleurs, c’est en grande partie ce qui m’a poussée à créer et à imaginer “52 newsletters” : pour ne jamais être à court d’idées et ne jamais poser un lapin à son audience.
J’aime les humains fiables, et j’aime être la personne fiable sur laquelle on peut compter. Si j’ai annoncé une newsletter tous les dimanches, j’envoie une newsletter tous les dimanches 🤓 — et je mets tout en oeuvre pour honorer ma promesse.
Et si vraiment je manque ce rendez-vous (parce que je suis humaine après tout hein) : je sais désormais que les messages inquiets ne sont que des signaux positifs 💜
n°5 : je sous-estimais le temps nécessaire
Les premières années, rédiger ma newsletter me prenait très peu de temps parce qu’elle était super courte ! J’appliquais bêtement des conseils marketing US qui disaient qu’une newsletter devait délivrer un seul message, straight to the point. Résultat : des newsletters d’environ 300 mots, certes efficaces mais avec peu de nuances, d’anecdotes et de personnalité.
Rapides à écrire, forcément 😆
Je n’ai absolument rien contre les newsletters courtes, mais personnellement j’ai besoin de livrer + de détails et de nuances à celles & ceux qui me lisent. Mes 30 minutes de rédaction au départ se sont donc transformées en plusieurs heures ! 👀
Mais avec le temps, j’ai quand même chopé des réflexes qui m’aident à aller plus vite (ou en tout cas, à mieux canaliser tout ça) :
📁 Une structure fixe qui me permet de driver mon écriture (elle évolue avec le temps, au fil de mes envies et de mes besoins, évidemment). Introduction, développement de mon sujet chaud et des ressources supplémentaires à découvrir.
📝 Je note mes idées et mes envies quand elles arrivent, peu importe où je suis ou ce que je suis en train de faire. Donc hop, j’ouvre Bear et je note ! (la moi du présent remerciera la moi du passé d’avoir fait ça ahah)
🗓️ Une demi-journée bloquée chaque semaine, dédiée à la newsletter. Je ne l’utilise pas toujours pile à ce moment-là, mais je sais que ce temps est bloqué, quoi qu’il.
🧠 Zéro distraction pendant ce créneau, je me mets dans un mood très particulier. Je pense à un seul humain (comme je te le disais dans mon erreur n°1), et je raconte ce que j’ai à raconter. Comme je le ferai à mon/ma pote entrepreneur(e). Ça m’aide à rester concentrée, et à être plus efficace !
Ce que je retiens surtout avec le recul c’est qu’à partir du moment où tu veux faire quelque chose de bien = le temps est incompressible.
Tu vas forcément y mettre du cœur, et donc du temps ☝🏻 Personne ne peut pondre un contenu qui compte vraiment en 5 minutes (et alors ne parlons même pas de l’IA qui n’existe absolument pas dans l’écriture de newsletters intimistes, en tout cas chez moi).
n°6 : chaque désabonnement me brisait le coeur
Les premiers mois, je vérifiais les statistiques de ma newsletter le lendemain de chaque envoi 📈Et mon regard s’attardait beauuuucoup trop longtemps sur une seule donnée : les désabonnements 🙃
J’avais la boule au ventre et je me sentais dévalorisée par ces personnes qui partaient, comme si elles me disaient que je ne valais pas le coup (ouais pas ouf hein ahah).
Mais c’était plus fort que moi : je mettais mon attention sur les gens qui partaient, plutôt que sur les gens qui restaient/qui cliquaient sur les liens, etc.
→ Au bout de plusieurs mois, j’en ai eu marre de ressentir ces émotions-là chaque semaine. Alors j’ai décidé d’aller chercher des réponses à mes questions : j’ai écrit personnellement à chaque personne qui se désinscrivait pour leur demander POURQUOI 👀
Et comme le montre le message de Céline : la plupart du temps, ça n’avait strictement rien à voir avec moi. Trop d’emails dans leur boîte, plus le bon timing dans leur vie, un centre d’intérêt qui a changé... strictement RIEN de personnel.
J’ai donc arrêté de croire que tout tournait autour de moi et j’ai switché de vision par rapport à cette donnée = chaque personne qui se désinscrit est une occasion pour moi (1) d’en accueillir une nouvelle et (2) d’assainir ma liste d’emails et mes statistiques 🤓
Aujourd’hui, pour chaque newsletter envoyée à 12 000 abonnés, il y a en moyenne 20 à 50 désinscriptions par semaine. Le taux d’ouverture tourne entre 55% et 65% : un résultat qu’on doit autant aux gens qui partent d’eux-mêmes qu’au nettoyage régulier que je fais de mon côté (je supprime les inactifs : celles et ceux qui n’ouvrent plus nos newsletters depuis +90 jours).

Les désabonnements nettoient ma liste : je préfère 500 personnes engagées que 2000 qui s’en foutent 🤡 (mais j’imagine que toi aussi !).
n°7 : mon organisation n’était pas géniale
Si la gestion de mon temps pour toujours savoir quoi écrire et quand était rodée, ce n’était clairement pas le cas pour l’organisation de mes abonnés au sein de ma liste.
C’est bien simple : ils étaient tous inscrits dans le segment/groupe “newsletter”, sans aucune autre distinction ! 📦 Et si au tout début ça ne posait aucun problème… ça a vite été galère 😬
Un jour, j’ai voulu écrire à toutes les personnes qui avaient déjà acheté quelque chose chez moi ou travaillé avec moi, pour leur envoyer une petite attention par courrier (passion cartes postales, tu connais 💌). Sauf que je n’avais AUCUNE visibilité là-dessus : je ne savais pas qui était client ou non (et de quel(s) produit(s)/service(s)) parmi ma liste d’abonné(e)s 👀
J’ai dû exporter ma liste de clients depuis mon outil de programme en ligne, puis la réimporter dans ma mailing list en ajoutant un tag précis 😵💫 Fastidieux certes, mais surtout révélateur : j’ai réalisé qu’il fallait vraaaiment que je range mes abonnés dans des “boîtes” (ce qu’on appelle des tags ou des segments dans les outils d’emailing finalement).
Avant ça, tout le monde était dans la même boîte, sans aucune distinction : impossible de savoir qui venait d’où, ou qui était intéressé par quoi. Dès que je voulais m’adresser à une partie précise de ma liste (genre les clientes d’une offre en particulier, les personnes qui avaient participé à un événement, etc) : je ne pouvais tout simplement pas le faire.
Aujourd’hui, j’ai une vraie nomenclature de tags. Concrètement, ça me permet de savoir qui a fait quoi avec moi (clients, intérêts, goûts, objectifs…) et surtout ça me permet d’être beaucoup plus pertinente dans mes envois de newsletter !
Par exemple les personnes qui ont téléchargé mes prompts de journaling reçoivent en priorité mes contenus sur ma pratique du journaling (= un sujet trop niche pour intéresser tous les inscrits à ma newsletter, mais qui tombe à pic pour ce segment-là !).
→ Si c’était à refaire, je créerais des tags dès les premiers abonnés 🥹 Ça m’aurait évité des semaines de tri laborieux, deux ans plus tard !
n°8 : je jouais un personnage parfait
Retournons à la même période que mon erreur n°1 : avec mes newsletters froides comme la mort 😆 — en plus d’être sans âmes, je n’écrivais que le positif.
Je mettais en avant ce que je savais bien faire (la mise en oeuvre d’une stratégie de contenus, l’organisation, la structure… les trucs assez naturels chez moi) au détriment de tout ce qui était plus compliqué ou plus abstrait pour moi. Résultat : j’avais l’air de survoler les épreuves — ce qui n’était pas vraiment le cas, bien au contraire 🥲
À cette époque, j’ai eu le droit à plusieurs messages qui disaient +/- la même chose à chaque fois : “tu es trop parfaite, je ne pourrai jamais parvenir à faire ça comme toi” — ce n’était absolument pas ce que je voulais qu’on retienne de mes contenus, j’étais dévastée 😔
Alors j’ai décidé d’injecter encore davantage de nuances et de perspectives dans mes contenus. Pendant des années j’ai notamment publié mes rapports de revenus, en y montrant autre chose que des chiffres : la dissonance qu’il pouvait y avoir entre le chiffre d’affaires encaissé et le mood global du moment.
Parce que tu peux très bien faire un excellent chiffre d’affaires et être profondément triste de tout ce qui se passe dans ta vie par ailleurs !
Montrer l’envers du décor (les bons côtés, mais aussi les mauvais, ce que je maîtrisais et ce sur quoi je tâtonnais encore) ça a donné énormément d’humanité à mes contenus et ça m’a surtout aidée à considérer ma newsletter comme une safe place.
Tous les humains inscrits pour la recevoir étaient là pour ME lire : mon avis, mes aventures, mes histoires… peu importe que ce soit des succès, des échecs, des tâtonnements. Depuis, tout ce que je ne partage pas en public leur est envoyé 💜 — et j’ai vite réalisé que l’authenticité bat la perfection, à chaque fois !
n°9 : je pensais que c’était un monologue
Si certaines personnes répondaient à mes newsletters instinctivement, ce n’était pas le cas de tout le monde. Pendant longtemps, mes newsletters se terminaient de la même façon : “à bientôt” 👋🏻 … sans jamais inviter la personne à répondre, à donner son avis, ou à continuer la discussion.
Et forcément... il ne se passait rien 😬 — je parlais à mon audience, mais je ne lui laissais aucune place pour me parler en retour. Un véritable monologue.
En me concentrant vraiment sur le fait de m’adresser à une seule personne plutôt qu’à un groupe, je me suis demandée : comment est-ce que je conclurais ma newsletter si je parlais vraiment à quelqu’un en particulier ? 👀
Et bien PAR UNE QUESTION enfin ! J’ai envie de savoir comment va la personne, ce qu’elle fait en ce moment, quels sont ses problématiques… (beaucoup plus naturel que “à bientôt” 😆).
Alors selon la thématique abordée, je glisse des questions qui font écho à ce que je viens de raconter. Ou à minima je fais en sorte que, tout au long de la lecture, la personne se sente libre et en sécurité de me répondre, de me livrer ce qu’elle pense, ou même de débattre avec moi (parce que parfois les abonné(e)s ne sont pas d’accord avec moi et c’est super enrichissant !).
C’est là que le monologue s’est vraiment transformé en dialogue et qu’avec le temps, ce dialogue a créé bien plus que des réponses ponctuelles ! Certaines relations sont devenues de véritables amitiés, des collab’ et autres joyeusetés 💜 — toutes les personnes avec lesquelles j’ai travaillé ces dernières années sont des lecteurs ou lectrices de la newsletter : si j’étais restée dans mon monologue, je serais probablement passée à côté de ces humains formidables !
Et bien sûr (j’allais oublier !), mes meilleures idées de futures newsletters proviennent de ces mêmes discussions ☀️ : la boucle est bouclée !
Voilà,
Bientôt 10 ans (!!!) que j’envoie une newsletter tous les dimanches à mes abonnés et que je nourris ce lien authentique et direct 🥹 (rien à avoir avec un “simple canal de diffusion” comme diraient certains n’est-ce paaaaas).
Mais soyons honnêtes 2 secondes : les 9 erreurs que je viens de te raconter, je les perçois comme telles avec le RECUL ! 😆 Sur le moment, c’était juste “faire de mon mieux avec ce que je savais” (et c’était déjà pas mal ahah).
Je fais de nouvelles erreurs chaque semaine, alors ce contenu aura certainement droit à une mise à jour dans quelques mois ou années pour ajouter mes nouvelles pépites ! 🤭 Je crois qu’il est sain et important de regarder ses erreurs avec tendresse et autodérision (plutôt qu’avec le prisme de la honte) : c’est grâce à elles qu’on avance, qu’on le veuille ou non 🥲
💌 Si tu es actuellement en train de créer/lancer ta newsletter ou que c’est un projet pour lequel tu souhaites solliciter de l’aide, j’ai deux choses à te proposer :
Télécharger mon guide newsletter, pour tranquillement comprendre et poser les bases.
Rejoindre l’Expérience Newsletter : un accompagnement d’1 mois pour créer et lancer ta newsletter (en fonction de TES envies, TES objectifs et TA personnalité).





Merci pour cette édition riche, je me retrouve pas mal dans la section stress des désabo ... qui font partie du jeu :)